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Biographie

Diana Saliceti par Joséphine V.



dit photos : Philippe Pierangeli
dit photos : Philippe Pierangeli
« Ma catharsis c’est le chant, mon champ des possibles »
Diana Saliceti porte un chant incarné…
Incarné par son enracinement insulaire…
Incarné par son amour des mots, quelle que soit leur langue, jouant si bien avec celle de sa terre…
Incarné par ses rencontres musicales, aux détours d’un bar de village, d’un chemin de montagne jusqu’à la chaleur d’un pub irlandais ou de fiestas andalouses…
 
Depuis son île, Diana Saliceti désire prendre racine sur la terre de ses anciens tout en bâtissant des ponts la menant sur les pourtours de la Méditerranée. C’est ainsi que l’on retrouve dans sa voix, des airs de tarentelles italiennes, de fado portugais ou encore d’incantations africaines. Mais c’est pourtant dans le chant corse traditionnel et notamment polyphonique que Diana a puisé son amour de la musique.
Grande passionnée de chansons corses, son apprentissage commence dès l’enfance auprès d’artistes insulaires désireux de transmettre aux plus jeunes leur patrimoine culturel. Ce sont eux qui lui insufflent ce qu'elle appelle « des petites flammes de passion ». En grandissant, elle s’imprègne de techniques vocales plus approfondies, elle s’initie à la polyphonie et intègre deux formations féminines.
Elle déploie alors ses ailes et multiplie les expériences et les rencontres artistiques. Elle participe ainsi à deux reprises au concours de l'Eurovision des langues minoritaires, en 2008 aux côtés de Jacques Culioli (qui terminera vainqueur de cette édition) et en 2012 avec le groupe Dopu Cena.
Diana n’est pas seulement une chanteuse, cette jeune femme curieuse et amoureuse des mots mène en parallèle de sa carrière artistique de brillantes études de lettres, qui la mèneront de l’hypokhâgne de Bastia aux universités de Dublin, de Séville et du Québec dans le cadre du programme Erasmus, jusqu’à l’obtention d’un Master 2 d’Etudes Littéraires. A la sortie de l’université, son enthousiasme et son naturel lui ouvrent les portes des plateaux TV, et c’est tout aussi naturellement  que  sa curiosité et son sens de l’observation la conduisent à une formation de journaliste validée par un diplôme de l’ESJ de Lille.

 

Crédit photos : Philippe Pierangeli
Crédit photos : Philippe Pierangeli
Mais la vie d’un artiste est aussi faite de rencontres et de petits miracles… Ainsi, un soir, le producteur d’une émission musicale, Paul Rognoni l'a écoutée chanter  à un comptoir et il a pris le pari un peu fou de lui donner carte blanche pour l'émission Mezzo voce en 2013 sur la chaîne ViaStella. Cette invitation a été déterminante, l’obligeant pour la  première fois à travailler des compositions originales.
Cette émission et l’écho qu’elle a rencontré ont lancé Diana dans l’aventure de la création. Depuis elle enchaîne les concerts et la production du disque « Forse », sorti en décembre 2015, est le témoin de cette nouvelle maturité. D'une voix tantôt fluette, sur une berceuse, tantôt brillante, pour un tango argentin endiablé, l'artiste développe un style à la fois délicat et puissant. Elle réussit ainsi à entremêler sa passion du chant traditionnel et les rythmes qui la touchent au travers de ses découvertes artistiques.
« J'essaye d'écrire avec simplicité. J'ai aussi un faible pour les chanteuses qui ont une identité bien assumée, comme Ana Moura au Portugal, Souad Massi en Algérie, Lucilla Galeazzi en Italie, Melody Gardot ... Ces artistes ont su créer un univers musical autour d'elles. C'est ce que je tente de montrer»


Le répertoire, en grande partie écrit et composé par la chanteuse, met en musique les jours passés et leur lumière, les peines inconsolées et les joies enfantines. Entourée par six musiciens arrivant d’horizon divers avec lesquels elle co-signe tous les arrangements du disque, elle propose des créations qui voyagent du traditionnel au folk, en se permettant également quelques incursions dans le rock.
Les styles se mêlent sur ce disque tout en gardant le fil que Diana souhaite tisser avec le public. Comme un fil d’Ariane qui mène l’auditeur, de l’aube de la vie jusqu’à ses zéniths. De la lumière aveuglante du soleil corse à ses clairs obscurs les plus contrastés.
Forte de ses expériences, Diana s’est tournée aujourd’hui vers la terre, elle profite de ce moment de vie pour apprendre à bénéficier de ses richesses  en apprenant l'apiculture et l'oléiculture. Éclectique avez-vous dit ? Oui, et son aventure artistique se poursuit, avec de nouvelles rencontres prévues dans le studio d’Astaffort de Francis Cabrel avec les Voix du Sud, mais également un projet de création avec Acid Child ou encore un DJ insulaire.
A suivre… avec bonheur et impatience…

 

Rédigé le Lundi 7 Mars 2016 à 22:48 | Lu 1522 commentaire(s)



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